root@fr:~$ connecteurs/outlook
Votre boîte Outlook, triée et préparée. Avant votre premier café.
Un agent qui lit ce que son périmètre autorise, trie, prépare des brouillons sourcés et le dossier du prochain rendez-vous. Il n'envoie rien : vous signez. Sur votre instance, en France.
Ce que l'agent prépare
Le travail de messagerie qui ne demande pas votre jugement, déjà fait.
Le tri du matin
Les fils classés par ce qu'ils attendent de vous : à décider, à répondre, à lire. Le reste est rangé, pas supprimé.
Les brouillons de réponse
Préparés avec l'historique du fil et les pièces jointes, dans votre ton. Ils attendent en brouillons : rien ne part sans vous.
Le dossier du rendez-vous
Avant chaque réunion de l'agenda : les derniers échanges, les engagements pris, les pièces citées. Cinq minutes de lecture, pas trente de recherche.
Les relances
Les fils restés sans réponse au-delà de votre délai, listés avec leur contexte et un brouillon de relance prêt à signer.
La synthèse des fils longs
Quarante messages résumés avec renvoi aux originaux : qui a dit quoi, ce qui reste ouvert, ce qui vous revient.
Le cadre
Un agent dans la messagerie, sous les règles de la DSI.
L'agent se connecte à Outlook par l'API de Microsoft 365, avec les droits que votre annuaire lui accorde. Rien à installer sur les postes, rien à changer pour les équipes.
Périmètre par boîte
L'agent lit les boîtes et dossiers que son périmètre déclare, rien d'autre. Les accès passent par votre annuaire et se révoquent comme n'importe quel droit.
Journal d'audit
Chaque lecture, chaque brouillon, chaque refus : une ligne horodatée, requêtable, exportable vers votre SIEM.
Jamais d'envoi autonome
L'agent produit des brouillons. L'envoi, c'est vous : un courriel engage l'entreprise, et cette signature ne se délègue pas.
Vos courriels restent en France
Le traitement se fait sur votre instance, pas sur une plateforme IA grand public. Rien n'entraîne de modèle public, rien ne sort de votre juridiction.
Questions fréquentes
Ce qu'on nous demande sur Outlook.
L'agent peut-il envoyer un courriel tout seul ?
Non, par conception : il prépare des brouillons et des listes, l'envoi demande une validation humaine. C'est une règle d'architecture, pas un réglage que l'on peut oublier.
Que lit-il exactement ?
Ce que son périmètre déclare : telles boîtes, tels dossiers, tel historique. Le périmètre se décide avec votre DSI, se lit dans le journal d'audit et se révoque par votre annuaire.
Faut-il changer de messagerie ou installer un module ?
Non. L'agent se connecte par l'API de Microsoft 365, côté serveur. Vos équipes gardent Outlook tel quel, sur tous leurs appareils.
Quelle différence avec l'IA embarquée des suites américaines ?
La propriété et la juridiction. Ici, la couche d'IA tourne sur votre instance en France, sous votre journal d'audit, et vos courriels ne servent jamais à entraîner un modèle tiers. L'assistant embarqué d'une suite américaine est un service que vous louez, sous son droit à lui.
La démonstration se fait sur une boîte de test. Pas sur des slides.
En un atelier, on branche l'agent sur une boîte de démonstration, et vous voyez le tri, les brouillons cités et le journal. Ensuite seulement, votre périmètre réel.