root@fr:~$ solutions/sante
Vos comptes rendus sont prêts. Vos courriers aussi. Rien ne part sans vous.
Le matin, les comptes rendus de la veille sont rédigés, les courriers aux confrères préparés, les cotations vérifiées. Chaque document cite les pièces du dossier et attend votre validation. Sur votre propre instance, en France.
Ce qui se passe entre la dernière consultation et la première.
Chaque ligne du journal est tracée : quel agent, quelle action, quelle pièce, quelle heure. Rien n'est envoyé, rien n'est versé au dossier sans votre validation.
L'enjeu
Trois pressions montent sur les cabinets médicaux. Aucune ne se règle en dictant plus vite.
La charge administrative
Comptes rendus, courriers, cotations, formulaires : la documentation s'écrit le soir, après les consultations. C'est du temps médical qui part en secrétariat.
L'IA est déjà dans les cabinets
90 % des professionnels de santé utilisent déjà l'IA, 84 % via un outil grand public (baromètre ACSEL 2025). La demande est là. Ce qui manque, c'est l'outil qui respecte le cadre.
Le secret médical
Coller un élément de dossier dans une plateforme grand public, c'est le faire sortir du cabinet : données hors de France, usage d'entraînement, aucune trace. Le secret médical ferme cette porte.
Pas un scribe de plus
Le compte rendu n'est qu'une tâche parmi d'autres.
Les outils de dictée transcrivent la consultation. Nos agents prennent la chaîne documentaire du cabinet : ils lisent le dossier, préparent le document, citent leurs pièces et s'arrêtent à votre validation. De l'aide à la documentation, jamais d'aide au diagnostic.
Comptes rendus de consultation
Rédigés à partir de vos notes ou de votre dictée, dans vos modèles. Le document attend votre validation.
Courriers aux confrères
Motif d'adressage, antécédents utiles, examens joints : le courrier est prêt, chaque mention cite sa pièce.
Synthèses de dossier
Avant une consultation : antécédents, traitements en cours, derniers comptes rendus, chaque élément relié à sa source.
Demandes administratives
Assureurs, organismes, employeurs : les réponses sont préparées avec les pièces du dossier. Vous relisez, vous signez.
Vérification de cotations
La cotation saisie est rapprochée de l'acte documenté. Les écarts sont signalés avant l'envoi, pas après.
Courriers et résultats entrants
Le courrier reçu est trié, rattaché au bon dossier et résumé. Vous ouvrez la journée sur une pile déjà classée.
Vos outils restent
L'agent se branche sur l'existant.
L'agent se connecte à vos outils via API et MCP, un standard ouvert : votre logiciel de cabinet, votre agenda, votre messagerie. Rien à migrer, rien à remplacer. Et si vous changez de logiciel demain, la couche IA vous appartient : elle suit.
Où tournent vos données
Dans vos murs, ou chez un partenaire certifié de votre région.
Deux modes de déploiement, un même principe : les données de santé restent en France, sous votre contrôle, et vous savez exactement qui les héberge.
Dans vos murs
L'instance tourne sur vos serveurs, dans votre établissement. Vos données ne quittent pas les murs. La certification HDS encadre l'hébergement pour le compte de tiers : héberger vos propres données n'en relève pas, aucune certification n'est requise.
Sur l'infrastructure d'un partenaire
Votre instance est hébergée et exploitée sur l'infrastructure certifiée ISO 27001 et HDS d'un partenaire de votre région. Données en France, réversibilité contractuelle : vous repartez avec vos données et vos paramétrages.
Pour votre DSI et votre RSSI
Ce que le secret médical exige, l'architecture le garantit.
Votre propre instance, isolée
Un déploiement par cabinet ou par établissement. Rien ne transite par une plateforme grand public, rien n'entraîne de modèle public.
Journal d'audit complet
Quel agent, quelle action, quelle pièce, quelle heure. Une trace opposable, consultable par votre RSSI à tout moment.
Validation humaine sur chaque document
Aucun compte rendu, aucun courrier, aucune réponse ne part sans validation d'un médecin. La règle est câblée dans l'architecture, pas dans une case à cocher.
Réversibilité
Vos données, vos modèles de documents et vos paramétrages restent exportables. Vous n'êtes locataire de rien.
Augmenter, pas remplacer
Les agents documentent. Vous soignez.
Jamais d'aide au diagnostic : l'agent ne suggère ni diagnostic ni traitement, et nous refusons de l'amener sur ce terrain. Il prépare et il documente, pièces à l'appui. L'examen, la décision médicale et la signature restent à vous : cette responsabilité ne se délègue pas.
Questions de cabinets
Ce que les médecins nous demandent.
Le secret médical permet-il d'utiliser une IA ?
Oui, à condition que les données ne sortent pas de votre contrôle. C'est toute la différence avec les plateformes grand public : ici, l'instance est la vôtre, les données restent en France, rien n'entraîne de modèle public et chaque accès est journalisé. root intervient comme sous-traitant au sens de l'article 28 du RGPD, dans un cadre contractuel écrit.
Qui est responsable si l'agent se trompe ?
Vous, comme pour le travail préparatoire d'un secrétariat. C'est précisément pour cela que chaque document cite les pièces du dossier et attend votre validation : vous relisez avant que quoi que ce soit parte ou soit versé au dossier.
Qui doit être certifié HDS ?
Celui qui héberge des données de santé pour le compte de tiers. Si l'instance tourne dans vos murs, vous hébergez vos propres données : la certification n'est pas requise. Si elle tourne à l'extérieur, elle est hébergée et exploitée sur l'infrastructure certifiée ISO 27001 et HDS d'un partenaire de votre région. Notre guide détaille ce que la certification couvre, et ce qu'elle ne couvre pas.
L'IA va-t-elle remplacer les médecins ?
Non. Nos agents ne touchent qu'à la documentation : comptes rendus, courriers, synthèses, cotations. L'examen, le diagnostic et la décision restent au médecin. Ce que les agents remplacent, ce sont les soirées de saisie.
Où tournent les modèles ?
En France, sur votre instance : dans vos murs, ou sur l'infrastructure certifiée d'un partenaire de votre région. Aucune donnée ne transite par une plateforme soumise au Cloud Act, aucune n'entraîne de modèle public.
Est-ce un dispositif médical ?
Non. L'aide à la documentation et aux tâches administratives ne relève pas du dispositif médical au sens du règlement européen (règle 11). Nous tenons ce périmètre strictement : jamais d'aide au diagnostic ni au traitement, qui exigeraient une certification de dispositif médical.
La démonstration se fait sur vos documents. Pas sur des slides.
En un atelier, on cartographie la chaîne documentaire du cabinet, on branche un agent sur des documents de démonstration (jamais de données patient à ce stade), et vous voyez les comptes rendus, les courriers et les citations en action.